L’essentiel en un clin d’œil
• Les inhibiteurs de PARP encore et toujours à l’honneur dans le cancer de l’ovaire ! L’augmentation de survie globale de plus d’1 an en rechute sensible grâce à l’administration d’olaparib en maintenance dans l’essai SOLO2 a été saluée comme une des nouvelles majeures de cet ASCO 2020.
• DESKSTOP III : ne pas se précipiter à faire de la chimiothérapie en rechute tardive des cancers de l’ovaire sans se poser la question de la chirurgie secondaire.
• Une véritable avancée avec les résultats de l’étude TROPHIMMUN et l’avélumab dans les tumeurs trophoblastiques résistantes à une monothérapie par méthotrexate.
• Le microenvironnement tumoral des cancers de l’ovaire après chimiothérapie néoadjuvante : la solution pour l’immunothérapie des cancers de l’ovaire ?
• Adavorsertib, une nouvelle promesse dans les cancers séreux de l’utérus.

TOP 1 – SOLO2 crève l’écran !

L’étude SOLO2

SOLO2 est un essai de phase III conduit par le groupe français GINECO chez les patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire de haut grade avec une mutation germinale ou somatique de BRCA qui rechutent tardivement (plus de 6 mois après la dernière injection de platine) et qui, lors de la rechute (quelle que soit sa ligne), répondent à un nouveau traitement à base de platine. Les patientes étaient alors randomisées (1:2) entre :
• un placebo
• et la nouvelle présentation d’olaparib en comprimé à la dose de 300 mg x 2/jour.
Les données de PFS avaient déjà été présentées au congrès de la SGO en 2017 avec un recul d’environ de 2 ans.

Les résultats à 5 ans

Cette année ont été présentés les résultats de survie globale avec un recul de plus de 5 ans qui montrent une augmentation de la médiane de survie de 12,9 mois qui passe de 38,8 mois dans le groupe contrôle à 51,7 mois chez les patientes traitées par olaparib en maintenance (Fig. 1). Même si ce résultat est à la limite de la signification statistique (HR = 0,74 ; IC 95 % = 0,54-1,00 ; p = 0,0537) en raison du faible effectif de cet essai phase III (n = 295), il est néanmoins remarquable par son amplitude sachant que 38 % des patientes du bras placebo ont reçu ultérieurement un inhibiteur de PARP. Par ailleurs, à 5 ans, 28 % des patientes dans le bras olaparib n’avaient toujours pas reçu de traitement supplémentaire contre 13 % dans le bras placebo.

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