• Cette année, l’information majeure dans le cancer du sein est la confirmation du bénéfice en survie globale des inhibiteurs en CDK4/6. Même si nous en étions convaincus, il fallait le démontrer et c’est chose faite dans MONALEESA 7.
  • Les CDK4/6 sont en train de supplanter la chimiothérapie en première ligne : l’étude PEARL confirme cette pratique.
  • Un début de déception peut être avec l’immunothérapie et un bénéfice qui rétrécit dans IMPASSION 130. Attendons la suite.
  • En situation adjuvante, l’intérêt des signatures génomiques reste très polémique. Alors que le BCI confirme son intérêt dans la prolongation de l’hormonothérapie, TAYLOR X fait appel aux facteurs de risque cliniques pour préciser le bénéfice de la chimiothérapie.

1. Enfin un bénéfice en survie globale avec un inhibiteur de CDK4/6

Malgré de nombreuses avancées dans le cancer du sein métastatique, les études démontrant un bénéfice en survie globale se font rares, surtout en première ligne chez les patientes hormo nosen sibles, en première ligne de traitement. C’est chose faite avec l’étude MONALEESA7.

L’étude

Cette phase III a inclus 672 patientes non ménopausées au diagnostic de cancer avancé ou métastatique RH+/HER2-, sans hormonothérapie métastatique antérieure, mais pouvant avoir reçu une ligne maximum de chimiothérapie. Elles ont été randomisées entre ribociclib, 3 semaines sur 4, et placebo, l’hormonothérapie utilisée étant anti-aromatase ou tamoxifène plus goséréline. La randomisation est stratifiée sur présence ou non de métastases viscérales, chimiothérapie antérieure ou non, et le type d’hormonothérapie.

Résultats

Avec un suivi médian de 35 mois, une réduction de 29 % de la mortalité est observée dans le bras ribociclib (Fig. 1). À 42 mois, le taux de survie globale passe de 46 à 70 % (HR = 0,71 ; p = 0,009). La médiane de survie globale est de 41 mois dans le bras contrôle et n’est pas atteinte dans le bras ribociclib. On notera quand même que la survie est quasiment identique entre les deux traitements à 24 mois, ce qui n’est pas étonnant vu les PFS prolongées.

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