Cancer du sein – KISQALI® disponible en officine et en collectivité

KISQALI® (ribociclib) a obtenu un remboursement chez les femmes ménopausées atteintes d’un cancer du sein localement avancé ou métastatique, RH+/HER2-, en association au létrozole (inhibiteur de l’aromatase), en première ligne de traitement pour le stade avancé de la maladie et n’ayant pas reçu un inhibiteur de l’aromatase non stéroïdien (létrozole ou anastrozole) dans le cadre d’un traitement adjuvant dans les 12 mois précédents. Il est ainsi mis à disposition en officine de ville et en collectivité (comprimés pelliculés de 200 mg, recommandé à la dose initiale de 600 mg, une fois par jour par voie orale). Il s’agit d’un inhibiteur sélectif des kinases cyclinedépendantes (CDK) 4 et 6. In vitro, KISQALI® réduit la prolifération cellulaire au sein de lignées de cancer du sein. Dans l’étude pivot de phase III MONALEESA-2, l’association avec le létrozole a démontré une réduction du risque de progression ou de décès de 44 % avec une médiane de PFS de 25,3 mois par rapport au létrozole seul. Les bénéfices ont été retrouvés dans l’ensemble des sous-groupes pré-spécifiés. Le profil de tolérance a été acceptable et gérable sur le long terme. La majorité des événements indésirables non hématologiques étaient de grade 1 ou 2 et ceux de grade 3 et 4 ont été réversibles par des interruptions ou des réductions de dose.

MC d’après le communiqué de Novartis du 2 avril 2019.