Portée par le Pr Julien Mazières, pneumologue oncologue au CHU de Toulouse et chercheur Inserm au Centre de recherche en cancérologie de Toulouse, une étude de recherche translationnelle visera à identifier les mécanismes précoces de résistance aux thérapies ciblées dans le cancer du poumon non à petites cellules (CBNPC). Pour ce faire, les chercheurs s’intéresseront à des patients atteints d’un adénocarcinome du poumon avec une mutation du gène EGFR et traités par osimertinib. À partir de prélèvements sanguins, les équipes vont repérer les cellules tumorales circulant dans le sang qui ont réussi à survivre malgré le traitement afin de les étudier et de proposer de nouvelles interventions thérapeutiques susceptibles d’améliorer de manière efficace et durable le pronostic des patients. L’étude se déroulera sur 3 ans et inclura 50 patients suivis au CHU de Toulouse et pourrait, à terme, être élargie grâce au réseau national COALA. Cette étude bénéficie d’un financement de près de 600 000 € de l’Institut national du cancer (INCa) et de la Direction générale de l’offre de soins, dans le cadre de l’appel à projets « Programme de recherche translationnelle en cancérologie PRT K 2025 2026 » de l’INCa.
DH d’après le communiqué de CHU Toulouse du 6 août 2026.
