Une étude OpinionWay réalisée pour la Fondation ARC met en lumière l’immense décalage entre les avancées de la recherche et la perception qu’ont les Français de l’IA. Si elle est déjà largement intégrée dans la pratique clinique et ouvre des perspectives majeures pour la prévention, le dépistage et la personnalisation des soins, elle reste encore mal appréhendée, en particulier par les plus jeunes. Ainsi, dans l’étude, près de sept Français sur 10 (67 %) déclarent ne pas savoir si l’IA est aujourd’hui utilisée à l’hôpital alors que près de 70 % des établissements y ont déjà recours dans le diagnostic ou le traitement des cancers. L’étude révèle un déficit d’information qui alimente des réticences : près de quatre Français sur 10 se disent encore hésitants face à l’utilisation de l’IA en cancérologie et 60 % des moins de 35 ans qualifient l’IA de “gadget” dans le diagnostic et le traitement des cancers, quand 78% des seniors (65 ans et plus) sont convaincus de son potentiel thérapeutique. Malgré cela, les espoirs sont immenses : 77 % pensent que l’IA va devenir incontournable dans le suivi et la personnalisation des soins et 66 % qu’elle peut accélérer la découverte de nouvelles pistes thérapeutiques grâce à l’analyse massive de données. La Fondation ARC participe activement aux évolutions de la recherche en cancérologie et, parmi les projets de recherche qu’elle soutient, nombreux sont ceux consacrés à l’IA.
MC d’après le communiqué de l’Arc du 4 février 2026.
